« Est-il possible d’induire la lactation ? » de StarGate Libraries

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Lien vers l’article en anglais : http://www.stargatelibraries.com/PossibleToInduce.html

Traduit de l’anglais par Louise.

Est-il possible d’induire la lactation ?

Est-il réellement possible pour une femme, qui n’est pas enceinte, d’induire la lactation et d’allaiter ? La réponse, sans aucun doute, est oui. Potentiellement chaque femme qui est sûre d’elle, d’une bonne santé mentale et chez qui les seins sont physiquement sains peut induire la lactation et allaiter. La lactation, qu’elle soit induite ou post-partum, n’est dépendante d’aucun organes sexuels, elle est plutôt le résultat d’une attitude mentale positive, d’une stimulation physique des seins et de la chimie du cerveau. Ceci est vrai pour une femme qui n’a jamais été enceinte, aussi bien que pour les femmes qui ont subi une hystérectomie ou une post-oophorectomie. Pour beaucoup de femmes, la capacité à produire du lait et allaiter commence habituellement à l’adolescence et se prolonge bien après les années de fertilité (après la ménopause). Bien que la stimulation des mamelons et des seins provoque souvent une excitation sexuelle, le système mammaire fonctionne indépendamment des organes reproducteurs, rendant possible d’induire la lactation et d’allaiter sans avoir été enceinte. La qualité du lait et les moyens physiques par lesquels une femme produit du lait après avoir induit artificiellement la lactation est identique à la lactation post-partum avec l’exception de la production de colostrum. Le colostrum, qui est normalement produit pendant les tout premiers jours après l’accouchement, n’est pas produit durant le processus de lactation induite ou de relactation. Les techniques physiques de stimulation et les tétées sont des méthodes pour provoquer la lactation. Les soins apporté aux seins sont les même pour une lactation induite que pour une lactation post-partum. Les seules différence entre lactation induite et lactation post-partum sont la méthode avec laquelle les hormones essentielles de production du lait sont stimulée à la production et le manque de colostrum.

Induire la lactation n’est pas nouveau, ni particulièrement difficile. En 1935, lorsqu’on étudiait la structure sociale des cultures primitives en Nouvelle-Guinée, l’anthropologiste américaine Margaret Meade Ph. D. rapportait ses observations sur des nourrissons, dont la mère était morte pendant l’accouchement ou qui pour d’autres raisons n’était pas dans la capacité d’allaiter, qui était mis au sein de femmes non-allaitantes. Après une période où elle était stimulée par les tétées du nourrisson, la mère adoptive était capable d’induire la lactation et de produire assez de lait maternel pour subvenir aux besoins du nourrisson. Dr. Meade était un des premiers anthropologues de l’ouest à observer et plus tard écrire sur comment les cultures primitives fournissent les soins aux nourrissons orphelins à travers la lactation induite. Cette méthode de lactation induite était rudimentaire et pas toujours couronné de succès, cependant c’était l’un des premiers exemples enregistré de lactation induite pratiquée ouvertement dans une culture. Au début du processus, puisqu’il y avait peu ou pas de lait, les mamelons étaient recouvert avec des fruits écrasés ou d’autres aliments tendres et le nourrisson était placé à chaque mamelon pour téter. Le goût sucré des fruits écrasés servait à encourager le nourrisson à continuer à téter jusqu’à ce que la quantité de lait soit assez importante pour subvenir aux besoins du nourrisson et aussi temporairement pour compléter les besoins nutritionnels de l’enfant. La faible quantité de lait rendait également nécessaire d’allaiter l’enfant plus souvent. Cette grande fréquence de tétées, jusqu’à ce que les seins soient complètement vidé, servait à augmenter rapidement l’approvisionnement en lait, car la quantité de lait maternel produit est en proportion directe avec le besoin (ou la faim) de l’enfant. Jusqu’à ces dernières années, les techniques modernes de lactation induite et les médicaments pour augmenter les hormones étaient indisponibles pour les cultures primitives isolées dans des régions lointaines. Grâce à cet isolement des cultures aborigènes disposait d’une autonomie désinhibée au sujet de l’éducation des enfants. Par nécessité et instinct maternel naturel, cette méthode simple d’induction de la lactation et d’allaitement a évolué. Avec ces mères adoptives, il y avait une absence complète de doute de soi-même ou même une simple pensée d’être incapable d’induire la lactation. La confiance en soi est un des facteurs clés du plein succès de la lactation sans avoir été enceinte.

Les pratiques de lactation induite et de relactation ont réussi pendant des siècles sans être bien documenté. Pendant le 18ème, le 19ème et la première partie du 20ème siècle, lorsque les États-Unis d’Amérique étaient créés, les gens se sont souvent tourné vers les nourrisses pour aider lorsqu’un nourrisson était orphelin ou que la mère était incapable de produire assez de lait maternel pour allaiter son nouveau-né. Une nourrisse est une femme qui est capable de facilement induire la lactation et produire assez de lait pour allaiter un enfant alors qu’elle n’était pas enceinte elle-même. Au moment de l’histoire américaine lorsqu’il y avait trop peu de médecins et aussi moins d’hôpitaux, les complications en couches et aux soins des nourrissons n’était pas rares et une femme qui pouvait intervenir et servir de substitut à la mère allaitante était un avantage pour les petites villes et communautés rurales. Malheureusement en raison de l’état d’esprit victorien en ce temps là, les méthodes utilisées pour stimuler et maintenir la lactation chez les nourrisses étaient rarement traitées et presque jamais rapportées dans les documents publics. A cause de cela, il y a peu de récits précis de nourrisses de cette période. Dans le peu de premiers récits de nourrisses, qui existent tout de même, surtout par des récits familiaux, il y est indiqué qu’au moins quelques nourrisses ont maintenu un niveau élevé de lactation durant leur vie adulte, même après que leurs propres enfants soient devenu adultes. Parce qu’une femme ne maintient normalement pas un état complet de lactation sans être tétée, il n’est pas difficile d’imaginer que beaucoup de ces femmes étaient probablement dans une relation d’allaitement entre adultes (en anglais : adult nursing relationship) pendant les périodes où leurs services de nourrisse n’étaient pas nécessaires. Il est vrai qu’il y a toujours eu quelques femmes qui naturellement ont un haut niveau d’hormones de production de lait dans leur flux sanguin et sont capables d’induire la lactation plus facilement que la moyenne des femmes, cependant cet état existe seulement dans un petit pourcentage de la population féminine et n’explique pas le nombre de nourrisses qui existait aux premiers temps de l’Amérique. Si l’on considère les désirs émotionnels et les besoins d’amour des couples dans la culture américaine des premiers temps (ou pour n’importe quelle culture), ils n’étaient pas différents des couples d’aujourd’hui, ce n’est pas difficile de conclure que non seulement la lactation induite a été pratiquée à travers l’histoire et qu’il est probable que l’allaitement entre adultes ai été pratiqué également.

Ce n’était pas avant le milieu du 20ème siècle, avec le début de la production en masse de lait maternisé et de produits alimentaires, que la pratique des nourrisses à commencé à baisser dans la faveur du public. Avant cette période, l’allaitement n’était pas seulement le moyen le plus populaire de nourrir les nourrissons, c’était le seul moyen. Avec le rythme rapide de la vie d’aujourd’hui et la large disponibilité de laits maternisés et de produits alimentaires, beaucoup de femmes n’envisagent même jamais l’allaitement. Avec l’arrivée d’internet et du web, les couples à travers le monde ont découvert qu’ils n’étaient pas seul dans leur désir d’une relation plus intime. C’est spécialement vrai pour les femmes qui ont découvert que leur désir d’être tétée par leur mari ou leur amoureux, non seulement dans les préliminaires mais tout au long d’une relation d’allaitement entre adultes, n’était pas rare ou hors du commun. Le désir d’expérimenter l’intimité et la paix intérieure que produit l’allaitement ne sont pas limité seulement à l’éducation des enfants après accouchement, c’est une émotion normale partagée par beaucoup de femmes pendant toute leur vie d’adulte. Le système mammaire féminin est le produit d’innombrables siècles d’évolution humaine, tout comme le corps entier. Le fait qu’une femme puisse induire la lactation est une indication que non seulement la lactation induite a été une pratique courante pendant de nombreuses générations mais aussi l’allaitement entre adultes.

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Traduit de l’anglais par Louise.

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