« Comment les seins fabriquent le lait » de StarGate Libraries

Lien vers le site internet en anglais : http://www.stargatelibraries.com

Lien vers l’article en anglais : http://www.stargatelibraries.com/BreastMakesMilk001.html

Traduction de l’anglais par Louise.

Comment les seins fabriquent le lait

Le processus de lactation induite n’est ni mystérieux ni particulièrement difficile à comprendre ; cependant, la désinformation (et/ou le manque d’informations précises) sur comment est produit le lait est une des plus grandes causes d’échec de lactation. En comprenant comment le système mammaire synthétise le lait et permet d’allaiter, la force de la lactation induite ne devient pas seulement facile mais également plus fructueux. Bien qu’il y ai plus d’une technique physique de stimulation, c’est seulement au processus psyché-physiologique que le système mammaire répond et qui permet d’aboutir à la lactation. Cet article examine comment l’état émotionnel féminin et le processus de pensées subconscientes, avec les éléments physiques du système mammaire, permettent de produire du lait et d’allaiter sans avoir été enceinte.

Le système mammaire de base : Certains éléments du système mammaire tels que le mamelon, l’auréole, le canal galactophore, les sinus galactophores, les glandes Montgomery et les glandes mammaires sont utilisés exclusivement dans le processus de lactation et d’allaitement. Tandis que d’autres éléments du système mammaire tels que le système lymphatique, le système nerveux, la glande pituitaire, l’hypothalamus, le thalamus, les hormones et le cerveau sont multi-fontionnels, les rendant non seulement essentiels pour la lactation mais aussi nécessaire pour le fonctionnement normal d’autres organes du corps. Le cerveau (incluant la sécrétion et l’équilibre des neurotransmetteurs chimiques), est central parmi les fonctions du corps et primordial dans le processus d’induction de la lactation. Notez que l’utérus réagi à l’ocytocine, hormone de production du lait, mais ne fait pas partie du processus de production du lait.

Les seins et les glandes mammaires : Dans chaque sein adulte, sans distinction de taille ou de forme, il y a environ 4000 minuscules cellules de production du lait ou glandes mammaires exocrines. (les glandes exocrines sécrètent leur fluides directement dans les canaux, tandis que les glandes endocrine sécrètent leur fluides directement dans le système sanguin). Chacune des glandes exocrines individuelles consiste en une cellule de production du lait unique connectée à une sorte de minuscule vessie, appelée sac alvéolaire. Le lait est synthétisé dans les cellules de production du lait à partir des fluides du corps et sécrété dans les sacs alvéolaires. Les glandes exocrines individuelles (les cellules de production du lait et les sacs alvéolaires) sont groupées dans environ 40 lobes séparés. (Les lobes sont des sacs arrondis comme les structures dans le corps). Chacun de ces lobes sont considérés comme une glande mammaire unique. Ces lobes sont disposés autour du mamelons en forme de rosette ou comme les rayons d’une roue et connecté au mamelon à travers un réseau élaboré de canaux galactophores interconnectés et de sinus galactophores. Le reste du sein est composé de graisse et de fluides corporels, qui donne le soutient aux glandes mammaires, aux canaux galactophores et aux vaisseaux sanguins. Notez que la taille et la forme des seins d’une femme n’augmentent, ni ne diminuent sa capacité à induire la lactation ou la quantité de lait qu’elle peut être capable de produire.

Le mamelon, l’auréole, les canaux sanguins et les hormones : Le réseau interconnecté des canaux galactophores culmine derrière le mamelon avec environ 15 à 30 sinus galactophores. (les sinus galactophores sont de petits élargissements à la fin de chaque canal galactophore, qui stocke des quantités minuscules de lait). C’est à partir de ces sinus que le lait est sucé à travers le mamelon. Les petits boutons comme des bosses qui apparaîsent à la surface de l’auréole sont les glandes Montgomery, qui pendant la lactation deviennent légèrement élargit et sécrète une substance qui aide à lubrifier et protéger le mamelon et l’auréole. Lors de la stimulation par le massage ou la tétée, les nerfs renferment à l’intérieure de la peau du mamelon et de l’auréole les signaux envoyés, (sous la forme de pulsions électriques) par le cerveau. Ces pulsions électriques signalent la libération des hormones essentielles de production du lait, la prolactine et l’ocytocine. La prolactine et l’ocytocine sont libérées par la glande pituitaire, l’hypothalamus et le thalamus, d’où elles sont transportées par chaque glande mammaire individuelle et le canal galactophore, via le système sanguin. La prolactine stimule chaque cellule de production du lait, provoquant la synthèse du lait à partir des fluides corporels et la sécrétion dans les sacs alvéolaires. Les cellules épidermiques spécialisées (appelées cellules myoépithéliales) dans les parois des canaux galactophores sont stimulées par l’ocytocine. Lorsque qu’elles sont stimulée par l’ocytocine, les cellules myoépithéliales se contractent provoquant le mouvement du lait des sacs alvéolaires, à travers les canaux galactophores interconnectés, aux sinus galactophores derrière le mamelon d’où il peut être sucé. Notez que pendant la lactation, le mamelon et l’auréole peuvent devenir sensiblement plus grands en taille et plus foncé de couleur. Le sein peut également devenir sensiblement plus grand et plein en apparence.

Première étage de la lactation induite : Le premier signe considérable de la lactation induite est la sécrétion d’un liquide clair du mamelon. Ce liquide clair est principalement de l’eau et des sucres mais peut aussi contenir une faible quantité de sel. Après le commencement de la stimulation des seins et des mamelons avec une combinaison de massages, tétées et/ou utilisation d’un tire-lait, le liquide clair peut apparaître dès le deuxième jour et habituellement pas plus tard que la fin de la deuxième semaine. Au stade du liquide clair, les cellules de production de lait se développent et passent de leur stade latent à des glandes de production de lait pleinement développées mais n’ont pas encore commencé à synthétiser le lait. Il n’y a aucune durée d’ensemble pour l’étape du liquide clair. Pour une femme qui fait une relactation après avoir récemment allaité, cette étape peut être à peine remarquable mais pour une femme qui n’a jamais produit de lait ou allaité, cette étape peut duré jusqu’à plusieurs semaines.

Pendant cette période la glande pituitaire et à moindre importance le thalamus et l’hypothalamus commencent tout juste à répondre aux demandes croissantes pour augmenter le niveau des hormones essentielles de production du lait, la prolactine et l’ocytocine. Le niveau de la prolactine et de l’ocytocine augmente rarement à vitesse égale et il n’est pas inhabituel d’expérimenter le réflexe d’éjection du lait bien avant que le véritable lait n’apparaisse. L’éjection du lait se produit lorsque les canaux galactophores sont stimulé par le niveau élevé d’ocytocine provoquant le mouvement du lait vers le mamelon. Ce phénomène peut être identifié par un picotement temporaire ou une douce sensation de piqûre dans les seins au moment où le lait commence à se déplacer à travers les canaux galactophores. C’est parce que les canaux galactophores et l’utérus sont tout deux fait à la base de cellules myoépithéliales qu’ils se contractent lorsque qu’ils sont stimulés par l’ocytocine, une femme peut aussi expérimenter un phénomène connu comme les palpitations utérines (une pulsation de contractions rapides à l’intérieur de l’utérus) au moment du réflexe d’éjection du lait. Lorsqu’une femme expérimente le réflexe d’éjection du lait et/ou les palpitations utérines, c’est un signe que la sécrétion d’ocytocine augmente comme elle le devrait.

Comme les tissus adipeux à l’intérieur des seins augmentent, une quantité de fluides étant stockée, certains gonflements et douleurs peuvent arriver. L’utilisation de compresses chaudes pendant la pompe au tire-lait et le massage des seins, ainsi qu’une douche chaude peuvent soulager certaines douleurs, si bien que cela aide à stimuler les glandes de lait en sommeil dans les glandes de production du lait développées. La sécrétion du liquide clair, combiné avec un réflexe d’éjection du lait perceptible, est habituellement un signe clair que la sécrétion de l’ocytocine a augmenté à un niveau adéquat mais la sécrétion de prolactine est toujours au dessous du niveau nécessaire pour synthétiser les fluides corporels clairs en lait. Le deuxième niveau de la lactation induite est signalé lorsque la sécrétion de la prolactine augmente jusqu’au niveau nécessaire pour produire du lait maternel.

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Traduction de l’anglais par Louise.

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Un commentaire pour « Comment les seins fabriquent le lait » de StarGate Libraries

  1. Ariel dit :

    Bonjour,
    Après plusieurs jours de stimulation, j’ai du liquide clair un peu jaune depuis 3 jours, j’en tire environ 5/6 ml par jour au tire lait, plus efficace que mes mains pour ma part.
    J’aimerais savoir si ma quantité de liquide est bonne ? Est ce normal/bien que le liquide clair soit jaunâtre ? Et approximativement quand aurais-je du vrai lait ?
    Merci !

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